Les articles du SML

Durant la première vague d’épidémie, les médecins libéraux se sont trouvés en première ligne. Malgré l’absence de consignes claires, démunis de protection efficace, ils ont su s’organiser pour y faire face.

Une formation initiale excellente, un code de déontologie exigeant, une pratique qui engage leur responsabilité, voilà trois raisons qui devraient inciter les pouvoirs publics à faire confiance aux médecins sans entraver leur liberté d’exercice.

« Nous voulons porter les actes de tous les spécialistes et spécialistes de médecine générale au niveau européen », affirme Philippe Vermesch.

Exposant son programme pour les prochaines élections aux URPS-ML, le président du SML a d’emblée situé les enjeux mardi au cours d’une conférence de presse.

Le ministre de la Santé a présenté en conseil des ministres un projet de loi ratifiant deux ordonnances, découlant de la loi relative à « l’organisation et à la transformation du système de santé ».

On se souvient que la création d’une profession médicale intermédiaire avait été retirée in extremis de la proposition de loi Rist.

L’Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture la proposition de loi « visant à répondre à la demande des patients par la création de point d’accueil pour soins immédiats » (PASI).

Selon le bilan de la Cnam, 1 617 maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP) étaient recensées à la mi-janvier, dont 1 168 avaient contractualisé avec l’Assurance maladie pour bénéficier d’un financement pérenne. En moyenne, chaque MSP a perçu un forfait de 61 000 euros.

Une start-up a mis au point une table connectée de télé-ophtalmologie à installer directement en magasin d’optique.

Le SML a lancé un sondage flash auprès des médecins libéraux autour de la vaccination anti-Covid.

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