
Chaque crise le prouve : concentrer les risques au même endroit fragilise les organisations. Une panne informatique, une cyberattaque ou un bug déclaratif au sein d'un guichet unique peut paralyser l'ensemble de la profession. À l'inverse, la gestion autonome des retraites et de l'exercice par les professionnels eux-mêmes garantit la résilience, la liberté d'entreprendre et la responsabilité.
Derrière une « simplification » en trompe-l'œil — imposant jusqu'à 12 déclarations annuelles et doublant les cotisations —, ce modèle offre une protection dégradée (exclusion de l'ASV, prévoyance et maternité défaillantes). L'État impose aux médecins ce qu'il se garde d'appliquer à lui-même, la fonction publique conservant ses propres structures par ministère. En démotivant les professionnels, ces choix sapent la robustesse du système et détruiront, à terme, son efficience globale.
Le SML exige le maintien du libre choix et de la gestion par les pairs.