Communiqués de presse du SML

Après les agressions des infirmières de Tomblaine et de Varsberg, celle d’un médecin de SOS Médecins à Tourcoing a conduit à la fermeture de trois antennes dans le Nord pendant plusieurs jours. Ce nouvel acte de violence, aussi brutal qu’inacceptable, n’est pas un cas isolé. Il s’ajoute à une série d’agressions qui se multiplient partout en France : 23 725 soignants ont été agressés en 2024, un chiffre vertigineux qui témoigne de l’ampleur d’une crise désormais hors de contrôle. Pour le Collectif du 12 mars, cette nouvelle attaque marque un tournant : la violence envers les professionnels de santé n’est plus une dérive ponctuelle, mais le signe d’un malaise profond, devenu structurel. 

Le Directeur de la Caisse National d'Assurance Maladie reconnait dans un courrier qui vient de nous être adressé que : "les fraudes aux indemnités journalières ont fortement progressé ces dernières années essentiellement en rapport avec la multiplication de faux documents et d’usurpation d’identité des prescripteurs".

Agression d’une infirmière libérale en Meurthe-et-Moselle : les soignants libéraux unis exigent une justice protectrice et dissuasive.

Afin d’exprimer leur profond mécontentement suite au report des revalorisations promises, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) appelle l’ensemble des médecins libéraux à retourner leur plaque professionnelle.

Le SML a pris acte de la décision de la caisse de stopper toutes augmentations des tarifs des médecins libéraux au 1er juillet suite à l’intervention du comité d’alerte. Cependant, aucune concertation préalable n’est intervenue sur ce sujet entre la Cnam et les syndicats représentatifs qui ont été mis devant le fait accompli. La Caisse fait stagner les tarifs des spécialités pourtant identifiées comme les plus en souffrance que sont la pédiatrie, la gynécologie, la psychiatrie et l’endocrinologie. Les revalorisations viendraient au 1er janvier 2026 : Il faut croire que la santé mentale et la santé materno-infantile ne seraient pas si prioritaires !

Le SML est très en colère du gel des honoraires lié à l’alerte.

Le SML ne participera pas à la « grand-messe » sur la présentation des comptes de la sécurité sociale.

PPL Garot : 40 % des médecins impliqués dans la PDSA cela ne suffit pas d’après les 17,16 % de députés qui ont voté mercredi soir la PPL Garot.

Le SML remercie ses membres qui se sont mobilisés et qui ont activement participé à la réussite des manifestations dans un cadre intersyndical partout en France contre la PPL Garot.

Le SML était présent à la conférence de presse contre les articles 1 et 4 de la loi Garot.

Retourner en haut