Flash infos du SML

8 Mars : Journée de la Femme !




Au SML, des femmes et des hommes défendent l’exercice, qu’il soit féminin ou masculin.

Nous militons pour que le médecin de la femme reste un médecin, pas une vague copie inachevée ou abrégée. Nous militons pour que les particularités du métabolisme féminin soit pris en compte dans les études scientifiques, pour que les traductions cliniques particulières à la femme de certaines maladies, cardiovasculaires par exemple soient reconnues, pour qu’une femme qui fait un infarctus ne soit pas assimilée à une angoissée et éloignée du traitement.

Par ailleurs, le trou de la sécurité sociale est lié aux différences de salaires entre les femmes et les hommes. Que dire des maisons de naissance où il n’y a pas de médecin, où très peu d’accouchements (fort heureusement) sont pratiqués, grevés de deux fois plus d’hémorragies de la délivrance : mais ce sont les maternités qui sont dans le collimateur !

Journée de la Femme : qu’en est-il des autres journées ?

Le 1 janvier, c’était la journée mondiale de la paix, nous avons vite réalisé le 2 que c’était de la science fiction. Le 7 janvier, tombée en quenouille, nous avons réalisé la perte de valeur de la convention.

 

Le 13 janvier, sans pantalon, nous sommes devenus, tous et toutes, hypersensibles.

    

Le 14 janvier, nous avons retrouvé notre logique, un beau sujet pour la nuit de la lecture du 20 janvier.

 

Le 21 janvier nous avons fêté la journée internationale des câlins, hélas celle des solitudes est arrivée dès le 23. Le 24 janvier a été très actif avec le sport au féminin et l’éducation : qui dit mieux ?

 

Nous avons eu, heureusement le 2 février la journée de la marmotte pour récupérer.

 

Nous espérons que vous n’étiez pas de garde le 6 février, c’était la journée sans téléphone mobile ; c’était aussi la journée de lutte contre les mutilations génitales féminines (mais pas de téléphone pour appeler au secours..), il faut croire que la lutte contre les mutilations n’était pas une cause suffisante pour occuper seule la journée. Dès le 7 février, à défaut de récupérer leurs organes mutilés, les femmes ont bénéficié, comme les hommes d’ailleurs, d’un internet plus sûr.

 

La journée des légumineuses (11 février) a précédé celle des femmes et filles de science : aucun lien bien entendu.

 

De nombreuses journées internationales sont dédiées à des maladies que nous soignons chaque jour, le 28 février aux maladies rares. D’autres journées célèbrent la lutte contre l’oppression, la lutte contre l’esclavage, ou contre la traite des êtres humains.

 

Nous, nous attendons avec impatience la journée du bonheur du 20 mars, où nous célèbrerons le moineau, et le livre du voyageur, tout en faisant soigner nos dents ce qui explique cette journée sans viande où nous mangerons des macarons (est-ce dit dans un Français suffisamment explicite ?).

 

Le 21 mars telles des marionnettes, nous rangerons nos bureaux, en musique. La météo du 23 mars nous permettra de savoir si nous dégusterons les glaces artisanales du 24 avant de procrastiner le 25. Nous irons au théâtre le 27, la tête dans les nuages le 29, avant de faire le 30 mars notre sauvegarde informatique.

 

Voilà qui permet de relativiser la journée d’aujourd’hui dédiée à 50% de l’humanité : Femmes du monde entier, profitez-en bien, car demain est un autre jour.


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