Flash infos du SML

Après le drame de Nice, gouverner la médecine esthétique par la compétence

À côté du régime social normal et historique, dit régime social PAMC (praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés), le législateur a créé un deuxième régime social spécifique, exceptionnel et optionnel, appelé RSPM-URSSAF, ce dernier est ouvert depuis 2020 aux seuls remplaçants libéraux (étudiants, médecins remplaçants, incluant les retraités).

Le Conseil d'administration du Syndicat des Médecins Libéraux (SML) a décidé, à l’unanimité, de ne pas signer l'avenant n°1 à la convention nationale des médecins.

Les dernières évolutions de la loi Garot au sénat sont extrêmement dangereuses et remettent en cause l’essence même de la médecine libérale. En bloquant l’extension des équipes de médecins spécialistes au motif que la zone serait suffisamment pourvue, les sénateurs méconnaissent l’évolution indispensable de nombreuses équipes des plateaux techniques entre autres

Le SML a fait le choix de signer l’avenant 2 à l’ACI MSP et l’option France Santé. Cette décision s’inscrit dans une démarche de responsabilité, mais aussi de combat syndical, afin de poursuivre les négociations et d’obtenir de nouvelles avancées pour les médecins libéraux.

Si un syndicat se prétend plus efficace qu’un autre parce qu’il n’a pas signé la convention, il faut se poser les bonnes questions :

Dans le cadre du développement des pratiques numériques, nous souhaitons attirer votre attention sur un point essentiel concernant la téléconsultation : « L’obligation déclarative »

Depuis plusieurs mois, notre organisation a engagé un mouvement de boycott des commissions paritaires afin d’alerter les pouvoirs publics sur la dégradation continue de l’exercice libéral et l’absence de réponses concrètes à nos revendications.

Face à la grève des chirurgiens, l’Académie Nationale de Chirurgie rappelle le rôle complémentaire des secteurs public et privé et alerte sur les fragilités structurelles de notre système de santé.

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