Les articles du SML

Les sénateurs ont copieusement retouché le projet de budget de la Sécu pour 2023.

La Cnil a appelé le Gouvernement à mettre en œuvre un cadre juridique pour la collecte des données de santé par les complémentaires.

En plein débat sur la fin de vie, le Conseil Constitutionnel a rendu une décision qui entérine la possibilité pour un médecin de ne pas exécuter les directives anticipées d’un patient s’il estime qu’elles sont « manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale ».

Le SML l’a redit en ouverture des négociations mercredi dernier, la future convention doit permettre un accord gagnant-gagnant entre la profession et l’Assurance maladie au bénéfice des patients.

Lors de la séance inaugurale des négociations conventionnelles, le SML a prévenu la CNAM que les revalorisations pour tous les médecins étaient incontournables dans un contexte d’inflation.

Le SML a demandé à la CNAM des gages sur l’augmentation de l’ASV et la confirmation du secteur 2 pour les docteurs juniors. Pour l’ASV, le Gouvernement devra sortir un décret.

Cette fois-ci, la CNAM ne dispose d’aucun argument valable pour s’opposer à une revalorisation massive des consultations, à moins de vouloir humilier les médecins.

Il fut un temps où les pouvoirs publics cultivaient le sens de la responsabilité jusqu’à l’extrême en multipliant les parapluies au nom du principe de précaution.

Face à la fronde des étudiants en médecine, des internes et des syndicats médicaux, dont le SML,

Les sénateurs, en Commission des affaires sociales, ont remplacé le délai de six mois qui s’applique avant l’entrée en vigueur des mesures conventionnelles pour conditionner l’application de celles-ci au PLFSS.

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